LA G POP

samedi, mars 04, 2006

De retour

Retour en France après une semaine passée en Asie Du Sud Est pour le boulot.
Les retours sont toujours chaotiques bien plus que les départs. J’étais tellement surexcitée de rentrer qu’une fois au bercail rien ne se passe vraiment comme je le désire.. Les départs et les retours sont toujours très fantasmés et c’est le piège …qu’on se tend à la fois à soit mais aussi aux autres, à l entourage.
Déjà une semaine que je suis rentrée et il me semble enfin avoir retrouvé mes marques.
Ce week end , nous avons décidé de cocooner pour mieux nous retrouver . Nous en avons besoin et cela se déroule pour le moment très bien …

Retour sur la BO de mon business trip :

- Diams : La boulette
Pas star pour 2 sous à 10 000 lieux des gazelles R&B , elle a le potentiel d’une Missy Elliot à la française.. Lui manque plus que le Timbaland local.
On peut lui reprocher certains textes un peu naïfs, elle a le verbe juste et la verve assassine ; juste comme il faut toujours dans l’axe de la cible. On envie qu elle réussisse tout simplement sans arrière pensée pseudo sociale rapport aux problèmes des banlieux.

- Cat Power : The Greatest
Ce n’est pas tant l’album en son entier qui m’a fait craquer mais plutôt le premier titre de ce nouvel album placé sous le signe d’un aller sans retour vers Nashville.
Le premier titre n’est pas si soul country que ça puisqu il reste dans le registre dépouillé que j’affectionne tout particulièrement chez Chan Marshall.
Cela ma rappelle un des premier concert de la demoiselle en France. Cela devait être en 93 à l’Arapaho place d’Italie. Elle avait du chanter 4 titres dont le toujours bouleversant « Nude as the news » avant de s’effondrer en larme et de quitter la scène au bord de l ‘apoplexie. 15 ans après, il paraît que ses prestations scéniques sont toujours sur le fil du rasoir. Au bord de la crise de nerf …


Mars 2006 !

vendredi, janvier 27, 2006

Architecture in Helsinki / IN CASE WE DIE

12 mois 12 albums ... je ne sais pas si chaque mois je réussirai à trouver un album coup de coeur mais pourquoi pas ?
Inaugurons la rubrique avec Architecture in Helsinki tout droit sortie du pays des kangourous comme son nom ne l'indique pas.
Au passage on est le 26 janvier et dans quelques heures Amélie rentrera sur le central à Melbourne pour disputer sa deuxième finale d'un grand chelem 7 après sa première finale , perdu au même endroit . Cette année la , elle avait quand même gagné le respect de pas mal de monde en faisant son coming out , en direct devant des millions de téléspectateurs pas forcement open à la chose !
Bonne chance Amélie !!

Janvier 2006 !




A LIRE / Architecture in Helsinki

Le kaléidoscope à la Pérec d'Architecture in Helsinki
par Bruno MASIQUOTIDIEN : samedi 21 janvier 2006
Architecture in Helsinki CD : «In Case We Die» (Cooperative Music/V2).

Depuis l'impressionnante sortie d'Arcade Fire en 2004, la mode est aux gang bands : plus que de simples groupes de rock, de véritables tribus où s'agrègent néobabas communautaristes, poètes dilettantes et végétariennes contemplatives. Des assemblées hippies, ultime revers au conformisme musical ambiant. Architecture in Helsinki, le dernier venu, n'échappe pas à la règle. Huit musiciens, cinq garçons et trois filles, au beau milieu d'une flopée d'instruments et de livres aux pages écornées, envoient valser les canons de la pop. Et signent In Case We Die, un manifeste dada speedé, album exubérant aux formes éclatées.
Combinaisons et croix. Le début de l'histoire est presque banal. Ou, du moins, recoupe-t-il celui de la plupart des groupes qui ont émergé ces dernières années. Une bande de copains de lycée commencent à traficoter leurs guitares, avant d'autoproduire un premier album, Fingers Crossed, passé inaperçu. «C'était il y a trois ans, raconte Sam Perry, cheville ouvrière du projet. On avait tous joué dans des petits groupes : personnellement, avec Cameron (Bird) et Jamie (Mildren), je faisais du grunge au sein des Pixel Mittens. Puis Cameron est parti en vacances aux Etats-Unis, pour tomber amoureux des Beach Boys et des tacos mexicains. A son retour, on s'était tous installés à Melbourne pour nos études. Cameron et moi avons abordé les choses plus sérieusement.»
Mais, alors que la plupart des formations du revival rock se recentrent autour de l'ascèse basse-guitare-batterie, les Australiens élaborent une méthode algébrique, un jeu de pistes à la Perec censé «révéler de nouveaux schémas d'écriture : on a accroché une grande feuille blanche au mur, sur laquelle nous avons listé tous les instruments dont nous disposions, l'orgue, les guitares, autant de cuivres que possible, les boîtes à musique pour enfants, tous nos claviers... Ensuite, nous avons imaginé différentes combinaisons en faisant des croix : le premier titre devait s'ouvrir sur des trompettes, le deuxième était dominé par la batterie, le troisième était fait à base de cordes, etc. Au fur et à mesure que Cameron et moi composions sur le papier, de manière abstraite, des amis passaient nous voir et s'installaient par terre pour essayer des instruments ou fredonner un air. On a tenté des choses, et les chansons sont apparues».
Boucles, choeurs enlevés, marche funèbre et mises en abyme : In Case We Die, kaléidoscope d'espoirs foutus, fanfare hilare de carnaval, relie et relit l'histoire de la musique populaire anglo-saxonne, des fondements du folk (Edward L. Crain et Franck Hutchinson, dans les années 30) à leurs thuriféraires (Scott Walker ou Townes Van Zandt), du psychédélisme au rock progressif, le tout passé au filtre du grunge et de la musique électronique des années 90.
Fureur et charme. Neverevereverdid, le cortège introductif aux trompettes de chérubins, pourrait vibrer au crépuscule d'une fête des morts mexicaine, quand It'5 ! résonne d'une chorale surf bronzée. A contrario, Wishbones et Frenchy, I'm Faking, gonflés de voix expansives, évoquent les réclames des années 60, alors que Do the Whirlwind rappelle Grandmaster Flash. Un album grisant où retentissent la fureur d'improvisations ado et le charme mesuré de bandes-sons de films. «Wong Kar-wai, Truffaut, les poètes Dada, Marcel Duchamp, prolonge Jamie Mildren, barbu longiligne et roux qui déteste la viande. Tout ou presque relève du collage, une forme de poésie instantanée. Les textes, par exemple, sont faits d'un jeu élaboré sur les mots.»
Depuis six mois, la troupe tourne. En novembre, elle se produisait à la Flèche d'or à Paris. Un premier concert en France, où la clique abandonnait l'intellectualisme un peu bravache de l'enregistrement au profit d'une énergie infantile, à mi-chemin entre hédonisme et patine folklorique. Les concerts, ultime communion païenne et thérapie de groupe. «Cela procure à tous un sentiment fort de cohésion et d'intensité, nécessaire quand nous sommes loin de chez nous pendant une longue durée, résume Jamie. Beaucoup ne parviennent pas à croire que nous sommes australiens, sans doute à cause de notre nom et parce que les derniers grands groupes de chez nous sont INXS et Midnight Oil. Mais l'Australie n'est pas qu'un pays écrasé par le soleil, peuplé de surfeurs. La dernière fois qu'on est allés à la plage, c'était en Suède.»

vendredi, janvier 13, 2006

Portez vous du Courrège ?


Rendez-vous au Paradis
Attention c'est un piège
Les anges ne sortent pas le sam'di soir
En ensemble beige de chez Courrège


mardi, janvier 03, 2006

2006 TOP LIST EXCLU LULU

MEILLEUR FILM: MARIE ANTOINETTE
MEILLEURE BO: MARIE ANTOINETTE

MEILLEUR ALBUM : PEACHES

MEILLEUR CONCERT: THE STROKES ANYWHERE
DEPECHE MODE AU FIB

PAYS : CALIFORNIE AVEC MON ANGE

SOIREES: LES LOLLIPOP PARTIES 2006

CLICK HERE
http://progressive.stream.aol.com//aol/us/moviefone/movies/2005/marieantoinette_023756/marieantoinette_trlr_01_fhywet_dl.mov

samedi, décembre 31, 2005

Peace and Love / 2005

Clin d'oeil paru dans les Inrock et qui m'a fait sourire en buvant mon thé du matin. Il est signé Bruce Toussaint et Stephanie Renouvin de la "Matinale " sur canal +.

" Souvenez-vous : La belle victoire du oui au référendum européen (78%), le succés de Paris dans la course aux JO de 2012, le repentir de Dieudonné, l'inculpation de George W. Bush, pour crimes de guerre et l'arrestation de Ben Laden (le même jour!), la découverte du vaccin contre le sida...
Et le magnifique comportement de nos hommes politiques.
Les propos toujours justes et mesurés du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy (son amour du rap et des banlieues, ses couronnes de fleurs lancées dabs les cités enfin apaisées).
Sans parler des socialistes qui n'ont cessé de faire avancer le débat en laissant de côté leurs ambitions personnelles. Spéciale dédicace à Laurent fabius (et à Lionel Jospin, qui ne pense jamais à la présidentielle, promis juré).
Vraiment , une belle année.
Avec aussi le bide historique de Laurent gerra à l'Olympia ( cinq personnes dans la salle) et la réconciliation en direct de Marc-Olivier Fogiel et Thierry Ardissin (Pelle d'or 2005)...
Sans oublier les réactions dignes et intelligentes des marques après les photos parues dans la presse de Kate Moss sniffant de la coke. Finie l'hypocrisie ! "


La suite de l'article vous la trouverez dans n'importe quel media en cette fin d'année. Un retour à la réalité rude mais bien réel cette fois.

jeudi, décembre 29, 2005

La La La La !!!

2005 Albums

Arcade Fire: Funera

Electrelane: Axes

The Organ: Grab that Gun

Antony and The Johnsons: I am a bird now

The Rakes: Captures

The Raveonettes: Pretty in Black

Babyshambles: Down in Albion

Franz Ferdinand: You could have it so much better

LCD Soundsystem: LCD

lundi, décembre 19, 2005

EXACTEMENT



ADORABLE - FORMIDABLE ---EXACTEMENT---EXACTEMENT

Que les filles sont jolies sous la pluie à minuit .......;

Mia Punka es amor !