LA G POP

vendredi, janvier 27, 2006

Architecture in Helsinki / IN CASE WE DIE

12 mois 12 albums ... je ne sais pas si chaque mois je réussirai à trouver un album coup de coeur mais pourquoi pas ?
Inaugurons la rubrique avec Architecture in Helsinki tout droit sortie du pays des kangourous comme son nom ne l'indique pas.
Au passage on est le 26 janvier et dans quelques heures Amélie rentrera sur le central à Melbourne pour disputer sa deuxième finale d'un grand chelem 7 après sa première finale , perdu au même endroit . Cette année la , elle avait quand même gagné le respect de pas mal de monde en faisant son coming out , en direct devant des millions de téléspectateurs pas forcement open à la chose !
Bonne chance Amélie !!

Janvier 2006 !




A LIRE / Architecture in Helsinki

Le kaléidoscope à la Pérec d'Architecture in Helsinki
par Bruno MASIQUOTIDIEN : samedi 21 janvier 2006
Architecture in Helsinki CD : «In Case We Die» (Cooperative Music/V2).

Depuis l'impressionnante sortie d'Arcade Fire en 2004, la mode est aux gang bands : plus que de simples groupes de rock, de véritables tribus où s'agrègent néobabas communautaristes, poètes dilettantes et végétariennes contemplatives. Des assemblées hippies, ultime revers au conformisme musical ambiant. Architecture in Helsinki, le dernier venu, n'échappe pas à la règle. Huit musiciens, cinq garçons et trois filles, au beau milieu d'une flopée d'instruments et de livres aux pages écornées, envoient valser les canons de la pop. Et signent In Case We Die, un manifeste dada speedé, album exubérant aux formes éclatées.
Combinaisons et croix. Le début de l'histoire est presque banal. Ou, du moins, recoupe-t-il celui de la plupart des groupes qui ont émergé ces dernières années. Une bande de copains de lycée commencent à traficoter leurs guitares, avant d'autoproduire un premier album, Fingers Crossed, passé inaperçu. «C'était il y a trois ans, raconte Sam Perry, cheville ouvrière du projet. On avait tous joué dans des petits groupes : personnellement, avec Cameron (Bird) et Jamie (Mildren), je faisais du grunge au sein des Pixel Mittens. Puis Cameron est parti en vacances aux Etats-Unis, pour tomber amoureux des Beach Boys et des tacos mexicains. A son retour, on s'était tous installés à Melbourne pour nos études. Cameron et moi avons abordé les choses plus sérieusement.»
Mais, alors que la plupart des formations du revival rock se recentrent autour de l'ascèse basse-guitare-batterie, les Australiens élaborent une méthode algébrique, un jeu de pistes à la Perec censé «révéler de nouveaux schémas d'écriture : on a accroché une grande feuille blanche au mur, sur laquelle nous avons listé tous les instruments dont nous disposions, l'orgue, les guitares, autant de cuivres que possible, les boîtes à musique pour enfants, tous nos claviers... Ensuite, nous avons imaginé différentes combinaisons en faisant des croix : le premier titre devait s'ouvrir sur des trompettes, le deuxième était dominé par la batterie, le troisième était fait à base de cordes, etc. Au fur et à mesure que Cameron et moi composions sur le papier, de manière abstraite, des amis passaient nous voir et s'installaient par terre pour essayer des instruments ou fredonner un air. On a tenté des choses, et les chansons sont apparues».
Boucles, choeurs enlevés, marche funèbre et mises en abyme : In Case We Die, kaléidoscope d'espoirs foutus, fanfare hilare de carnaval, relie et relit l'histoire de la musique populaire anglo-saxonne, des fondements du folk (Edward L. Crain et Franck Hutchinson, dans les années 30) à leurs thuriféraires (Scott Walker ou Townes Van Zandt), du psychédélisme au rock progressif, le tout passé au filtre du grunge et de la musique électronique des années 90.
Fureur et charme. Neverevereverdid, le cortège introductif aux trompettes de chérubins, pourrait vibrer au crépuscule d'une fête des morts mexicaine, quand It'5 ! résonne d'une chorale surf bronzée. A contrario, Wishbones et Frenchy, I'm Faking, gonflés de voix expansives, évoquent les réclames des années 60, alors que Do the Whirlwind rappelle Grandmaster Flash. Un album grisant où retentissent la fureur d'improvisations ado et le charme mesuré de bandes-sons de films. «Wong Kar-wai, Truffaut, les poètes Dada, Marcel Duchamp, prolonge Jamie Mildren, barbu longiligne et roux qui déteste la viande. Tout ou presque relève du collage, une forme de poésie instantanée. Les textes, par exemple, sont faits d'un jeu élaboré sur les mots.»
Depuis six mois, la troupe tourne. En novembre, elle se produisait à la Flèche d'or à Paris. Un premier concert en France, où la clique abandonnait l'intellectualisme un peu bravache de l'enregistrement au profit d'une énergie infantile, à mi-chemin entre hédonisme et patine folklorique. Les concerts, ultime communion païenne et thérapie de groupe. «Cela procure à tous un sentiment fort de cohésion et d'intensité, nécessaire quand nous sommes loin de chez nous pendant une longue durée, résume Jamie. Beaucoup ne parviennent pas à croire que nous sommes australiens, sans doute à cause de notre nom et parce que les derniers grands groupes de chez nous sont INXS et Midnight Oil. Mais l'Australie n'est pas qu'un pays écrasé par le soleil, peuplé de surfeurs. La dernière fois qu'on est allés à la plage, c'était en Suède.»

vendredi, janvier 13, 2006

Portez vous du Courrège ?


Rendez-vous au Paradis
Attention c'est un piège
Les anges ne sortent pas le sam'di soir
En ensemble beige de chez Courrège


mardi, janvier 03, 2006

2006 TOP LIST EXCLU LULU

MEILLEUR FILM: MARIE ANTOINETTE
MEILLEURE BO: MARIE ANTOINETTE

MEILLEUR ALBUM : PEACHES

MEILLEUR CONCERT: THE STROKES ANYWHERE
DEPECHE MODE AU FIB

PAYS : CALIFORNIE AVEC MON ANGE

SOIREES: LES LOLLIPOP PARTIES 2006

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